“A boy’s best friend is his mother.”

Hello libellules sérivores du samedi !
La semaine dernière j’ai raté le rendez-vous des séries d’Halloween sur le pont du Vaisseau Hanté, alors je me rattrape aujourd’hui. Et en termes de séries d’Halloween, ou en tous cas de séries qui vous collent le frisson, j’ai choisi une série qui colle au thème puisque quand même, c’est un poil dérangeant… 
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, “Bates Motel” retrace la jeunesse du personnage d’Hitchcock (et de Robert Bloch, l’auteur du roman), Norman Bates, gérant du Bates Motel dans “Psychose”. Mais siii ! Le film avec la fameuse scène de la douche… 
Bon, même si vous n’avez pas vu le film ou lu le livre, aucun souci, vous pouvez quand même regarder la série, promis, vous ne serez pas perdu. 
De quoi ça cause précisément ?
Après la mort mystérieuse de son mari, Norma Bates décide de refaire sa
vie loin de l’Arizona, dans la petite ville de White Pine Bay dans
l’Oregon, et emmène avec elle son fils Norman, âgé de 17 ans. Elle
rachète là-bas un vieux motel abandonné depuis de nombreuses années,
ainsi que le manoir qui trône majestueusement quelques mètres plus loin.
La mère et le fils partagent depuis toujours une relation complexe,
presque incestueuse. Des événements tragiques vont les pousser à se
rapprocher encore davantage. Ils partagent désormais ensemble un lourd
secret…
J’ai regardé la première saison en quelques jours. Bon, il faut dire que c’est une saison de 10 épisodes, qui se laissent vraiment bien regarder. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai eu un coup de cœur pour la série, ce n’est pas vraiment le cas, mais c’est une sacrément bonne série, avec des acteurs qui la portent vraiment très très bien. Freddie Highmore interprète le personnage de Norman Bates particulièrement bien, il est très troublant et surtout très flippant. Ses expressions, son regard, tout le rend perturbant, il excelle véritablement dans ce rôle d’ado très très perturbé. Quant à Vera Farmiga, elle est déroutante. Tantôt en crise d’hystérie, tantôt d’une mélancolie touchante, tantôt d’une violence faramineuse, tantôt d’un amour étouffant. L’actrice est épatante, à croire qu’elle a de multiples personnalités tellement elle incarne le personnage. Bref, le duo marche à la perfection.
Rajoutez à ça quelques personnages flippants, d’autres un peu plus surprenants. Assaisonnez d’un brin de suspense, de quelques litres d’hémoglobine et de nombreux cadavres et vous obtiendrez “Bates Motel”. J’ai commencé la saison 2 et je vous avoue que j’apprécie toujours autant, mais je vous en reparlerai bien entendu ! 
Seul bémol, qui me chagrine un peu, c’est le temps. Tout dans les meubles, les looks, les couleurs… pourrait donner l’impression que l’on est dans les années 50/60. Et pourtant on croise des téléphones portables à côté de téléphones ancestraux et des voitures ultra-récentes au milieu de vieilles carcasses. On a l’impression d’être dans deux mondes à la fois. Après, il faut avouer que ce n’est pas complètement dérangeant, on oublie vite et on s’amuse presque des “anachronismes”.
En tous cas, c’est une très bonne série, que je vous conseille chaudement !


11 thoughts on ““A boy’s best friend is his mother.””

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