Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine

Bidib et Fondant Grignote organisent depuis 2017 le challenge « Des livres (et des écrans) en cuisine ». Je ne sais pas si le challenge continue cette année, je ne l’ai pas vu annoncé sur leurs blogs, mais j’avoue que garder les morceaux gourmands me plaît, alors que poursuis par ici les réjouissances culinaires !


  • Pendant que le poulet reposait sous sa tente en aluminium, Armand demanda à Jean-Guy de préparer la purée de pommes de terre et à Evelyn de surveiller les choux de Bruxelles, qui rôtissaient au four avec de fines tranches d’ail, du parmesan et de petites touches de confiture de groseilles.
  • Lauzon prépara la sauce avec l’eau des pommes de terre, les jus de cuisson de la volaille et un peu de farine.
  • Elle avait entamé sa deuxième portion du plat au four apporté par Myrna, où cohabitaient les tomates rôties, l’omniprésente aubergine et le formage fondu.
  • Armand choisit l’omble chevalier servi avec une sauce légère à l’orange, et Reine-Marie, les pâtes accompagnée de beurre aux herbes, de romano râpé et de zestes de citron.
  • D’abord, on met la crème caillée sur le scone et, ensuite, la confiture de fraises. Et non le contraire.
  • Ils s’offraient un déjeuner en apparence décontracté, composé d’omelettes, de muffins anglais et de la gelée de pommes du verger derrière la maison.
LES GOURMANDISES 2025
  • Le restaurant était à côté de chez eux. Reine-Marie salivait déjà à l’idée du tartare de saumon parfumé à l’huile de truffe. Armand et Marcel s’offriraient leurs traditionnelles moules-frites. Vivienne, biologiste marine, préférait pour sa part le risotto crémeux aux champignons, servi avec des copeaux de parmesan. Reine-Marie et elle boiraient du pinot noir, et les hommes, de la bière.
  • Armand commanda pour la table des grilled-cheese dégoulinants de gruyère, de fromage bleu et de chutney. Il ajouta un éclair pour Isabelle, un mille-feuilles pour Jean-Guy ainsi qu’une épaisse et tremblotante part de tarte au citron meringuée pour lui-même.
  • Le repas fut délicieux : soupe de courge parfumée à l’ail des bois et ratatouille cuite au four servie avec du fromage de chèvre. On fit circuler des paniers remplis de pain frais et chaud, du beurre baratté et des plateaux de fromages variés. le repas se conclut sur une croustade aux pommes arrosée de crème épaisse.
Préparation de nouilles au Mystery Café…
  • N’écoutant que sa générosité et son sens de l’hospitalité, Oscarine s’était précipitée en cuisine pour préparer une théière d’infusion à la griotte et faire fondre des plaques de son chocolat maison au bain-marie. Les « chocolats surprises » étaient son dessert signature. Chaque visiteur qui avait peu le goûter s’en était extasié, au point de laisser un mot sur les pages de son livre d’or.
  • Les hôtes raffolaient de ces tranches de pain passé qu’elle faisait revenir à la poêle dans un beurre chaud jusqu’à ce que la croûte se mette à fredonner. Elle les recouvrait ensuite de morceaux de banane, de noix, de sucre glace, d’un caramel coulant à la fleur de sel et d’une pointe de crème fouettée à la cannelle.
  • Et si je nous préparais du chocolat-cannelle fondu, supplément chantilly beurrée, pour accompagner les chouquettes pralinées que ton amie a apportées pour le goûter ?
  • Ils étaient en train de siroter leur thé dans les tasses les plus fines, sur les soucoupes en porcelaine de Chine assorties, accompagné de tranches de cake aux fruits, il avait mesuré à quel point Ida était fascinée par cette icône de la télévision.
  • Il en éplucha une en songeant qu’il aurait préféré savourer un curry d’agneau du Rice’n’Spice. Ou l’une des succulentes tourtes aux bœuf et à la bière de Kay Murgatroyd, à la toison, suivie, au point où il en était, de deux tartelettes aux myrtilles et aux amandes de Lucy Metcalfe.
  • Ava commença par piocher de la nourriture -bacon, saucisses, galettes de pomme de terre et champignons- puis s’installa à côté d’eux.
  • Nous nous y mettions à la fin de ma permanence. Émincer l’oignon et le chou, couper la carotte et les aubergines, désosser le poulet m’offrait surtout un prétexte pour discuter avec quelqu’un qui ne me voyait pas comme une ratée, face à qui je n’avais pas à craindre de me trahir, de m’humilier, à qui je n’avais pas peur de me comparer.
  • Enfermée chez moi à me remplir la panse de yassa, de caldou, de saka saka, je faisais des miracles.
  • – Avec Teha, mon homme, celui que tu viens d’entendre, on s’est préparé un kaakū mei avec un petit poisson cru au citron, ça te dit ?
    Elle désigne le couple du menton.
    – Sinon, je te fais le repas pension-touriste, poisson grillé, frites de mei, purée de taò, riz blanc parfumé et une petite salade de tomates. Tout est local. Le poisson du jour, c’est du mahi-mahi, pêché ce matin du côté de Taiohaè.
  • La première chose que je me dis, c’est que je n’ai jamais vu un coulis aussi beau. Il est parfait. D’un rouge profond, coulant mais épais…Pendant qu’une partie de mon cerveau mouline sur la recette du coulis, une autre passe en mode « panique ». Car en fait, quelque chose cloche : ce n’est pas normal d’avoir autant de coulis sur sa veste…
  • Je croque dans le croissant. Le goût de beurre, de sel. La chaleur de la pâte feuilletée qui fond sous la langue. J’ignore où on sera dans dix ans, mais je suis sûre d’un truc : plus jamais je ne pourrai manger un croissant sans penser à lui.
  • L’intégralité du livre donne faim, c’est une invitation à dévorer des bûches !